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avec Gérard schivardi

 


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Vendredi 30 Février 2007
Appel des jeunes de Mailhac aux jeunes de France.

 

« Nous voulons un vrai diplôme,

 

un vrai travail et un vrai salaire :

 

rupture avec l'Union Européenne »

 

 

Nous nous sommes réunis ce mardi 20 mars 2007 dans le cadre d'une réunion de soutien au candidat de maires, Gérard Schivardi. Au cours de la discussion entre nous, nous avons été amenés à évoquer les problèmes suivants :

 

La situation internationale montre que Bush veut semer la guerre partout dans le monde. Alors même que sa politique a été désavouée par les américains lors des dernières élections, que fait-il ? Il propose une nouvelle guerre contre l'Iran, alors que des centaines de milliers d'irakiens sont mort au nom de prétendues armes de destructions massives qui en fait n'ont jamais existé ! Nous ne voulons pas un monde de guerre sous l'égide des Bush, Blair et Cie. Nous voulons la paix et la fraternité.

 

Nous sommes également sensibles à la casse des services publics. A Mailhac par exemple, nous avons une poste et une école, et nous savons que ces deux piliers de notre village sont menacés par les directives européennes et le pacte de stabilité. Cette destruction des services publics s'accompagne de l'arrachage des pieds de vigne, première ressource économique de notre région. C'est le même problème dans d'autres régions avec les délocalisations d'usines. De tout cela, nous n'en voulons pas, car nous voulons que nos parents vivent, et nous voulons avoir un avenir.

 

En tant que jeunes, nous avait fait ce constat :

 

Ils détruisent les diplômes ! Avec la réforme Fillon et la réforme LMD, les diplômes nationaux sont voués à être supprimés au profit de simple parcours, adaptés aux besoins locaux des entreprises. Les lycées professionnels ferment en masses (de 1985 à 2004, 336 lycées professionnels ont fermé, soit 1 sur 4). Nous voulons au contraire, une éducation de qualité, ce qui commence par le maintien des diplômes nationaux et du droit à l'éducation pour tous.

 

Ils détruisent nos contrats de travail ! Les jeunes subissent les attaques contre le droit à un vrai travail. Le taux de chômage des jeunes niveau bac +4 atteint 21% et le taux de chômage des moins de 25 ans atteint 22%. En 2003, il y avait 22.300 postes aux concours. En 2007 il en reste 11.900 et 5.500 postes supplémentaires menacent d'être supprimés à la rentrée 2007.

 

Ils détruisent notre droit à avoir un logement ! Nous le constatons : les logements sont hors de prix. Comment voler de nos propres ailes, fonder un foyer et une famille si on ne nous permet même pas de nous loger ? 55% des jeunes de 19 à 26 ans vivent chez leurs parents, 21% des étudiants n'ont ni logement, ni travail 5 ans après la fin de leurs études, il n'y a que 95.000 places en FJT (foyers de jeunes travailleurs), occupées pour moitié par des étudiants qui ont vu les portes des cités universitaires fermées et 3 450 000 personnes connaissent des problèmes graves de logement (insalubrité, manque de place). Comment allons-nous pouvoir vivre dans ces conditions ?

 

Alors que nous avons manifesté contre la guerre en Irak, contre le CPE, que nous avons voté NON le 29 mai pour rejeter les ordres de l'union européenne qui détruisent notre avenir pour satisfaire les marchés financiers, malgré cela les grands représentant politiques veulent continuer comme si de rien n'était.

 

Nous sommes internationalistes, nous voulons un monde de paix, mais nous n'acceptons pas que des institutions, celles de l'union européenne nous dictent des mesures qui visent à faire de nous des jeunes corvéables et employables dans les pires conditions.

 

Nous voulons un avenir, des services publics, vivre à la ville ou dans des communes. Pour que l'Europe puisse être unie, fraternelle, et garantir le progrès, une seule voie est possible : l'abrogation de l'union européenne, de ses directives et de ses traités. Nous l'avons exprimé le 29 mai 2005, nous le ferons à nouveau lors de ces élections.

 

Nous n'en sommes pas désintéressés de la politique contrairement à ce que les médias racontent : nous sommes dégoutés par nos dirigeants politiques, qu'ils soient de gauche ou de droite, qui se sont succédés dans différents gouvernements, et qui ont fait la même politique, dictée par l'union européenne. C'est pour ces raisons qu'aux élections, un grand nombre de jeunes s'abstiennent.

 

Nous avons pris connaissance des propositions du candidat de maires pour les jeunes, qui peuvent se résumer par « un vrai diplôme, un vrai travail, un vrai salaire ! » et pour cela : « rupture avec l'union européenne » ! Nous sommes d'accords. Nous connaissons Gérard Schivardi comme maire qui se bat tous les jours pour défendre les services publics dans la commune. Mais au-delà de ça, nous estimons comme lui, comme des millions de jeunes en France, qu'il est temps de reconquérir la démocratie politique et sociale afin de sauvegarder et de regagner des pans de civilisation.

 

C'est pour cela que nous nous constituons en comité jeune de soutien à Gérard Schivardi, et que nous comptons nous inviter dans cette campagne pour que nos aspirations à défendre nos droits se fassent entendre. Nous serons donc à ses côtés, avec nos propres aspirations.

 

Nous appelons les jeunes de France à se réunir, à discuter de ces questions, et à venir dans tous les meetings qui seront organisés, pour y prendre la parole, et organiser le combat national pour rompre avec l'union européenne et ouvrir la voie à un avenir digne de ce nom pour la jeunesse.

 

publié par Comité de soutien a Gérard Schivardi
Vendredi 30 Février 2007
Appel pour la défense de la démocratie et des libertés
Les faits :
 
Le 29 mars 2007, la commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l’élection présidentielle
(CNCCEP) a invalidé la profession de foi et l’affiche officielle du candidat Gérard Schivardi au motif qu’il s’y présenterait
comme « le candidat des maires ».
Cette décision d’invalidation intervient 24 heures après que Messieurs Pélissard et Laignel, respectivement
président (UMP) et secrétaire général (PS) de l’Association des maires de France, aient assigné Gérard Schivardi en
référé pour s’être présenté comme « le candidat des maires ».
Signalons que l’expression « le candidat des maires » est absente des documents incriminés.
Cette décision implique que 25 millions de professions de foi et 180 000 affiches déjà imprimées devront être
mises au pilon, leur coût (environ 300 000 euros) restant à la charge du candidat.
La CNCCEP ne se réunissant plus avant le 4 avril, et le matériel officiel devant être déposé en préfecture le 10,
sa décision signifie que matériellement, même si une nouvelle profession de foi était agréée le 4 avril, les délais
ne permettraient pas qu’elle parvienne à tous les électeurs ni même à une large fraction d’entre eux.
C’est là un fait sans précédent.
 
Déclaration à la presse de Gérard Schivardi,
candidat à l’élection présidentielle
(30 mars 2007, 10 heures)
La preuve est faite que l’Union européenne est une supercherie qui ne vise qu’à remettre en cause
l’ensemble des droits et garanties des travailleurs, des jeunes, et de la démocratie. La preuve est faite que
l’Union européenne est destructrice des libertés dans tous les domaines. Notre pays a chèrement conquis
l’ensemble des libertés démocratiques. La décision qui vient d’être prise à mon encontre constitue un premier
pas, un premier coup porté contre les libertés.
C’est la porte ouverte vers d’autres coups portés demain contre toutes les libertés démocratiques.
Aujourd’hui, c’est l’expression du candidat Gérard Schivardi, maire de Mailhac, conseiller général de
Ginestas, parrainé par 554 collègues maires, et soutenu par le Parti des travailleurs qui est visée.
Demain, à qui le tour ? Mettra-t-on en cause l’existence des partis ? Mettra-t-on en cause
l’existence des syndicats indépendants ? C’est toute la question fondamentale de la démocratie qui est
ici posée.
Au-delà des raisons invoquées, sur le bien-fondé desquelles je ne me prononcerai pas, il y a lieu
de s’interroger : pourquoi cette mesure sans précédent ?
Ne peut-on librement, en France, en 2007, déclarer que l’Union européenne conduit le pays à la
faillite ?
Ne peut-on librement, en France, en 2007, dénoncer la responsabilité de l’Union européenne et
du traité de Maastricht dans la remise en cause de l’existence des 36 000 communes, dans la fermeture
des écoles, des bureaux de poste, des maternités, dans le démantèlement de la Sécurité sociale
et du système hospitalier, dans la privatisation et le démantèlement des services publics ?
N’aurait-on pas la liberté dans la France de 2007 de dénoncer la responsabilité de l’Union européenne
dans les politiques de délocalisation, dans les restructurations ?
Ne pourrait-on librement dans la France de 2007 proposer la renationalisation d’Airbus
et des secteurs clé de l’industrie, même si pour cela il faut remettre en cause l’article 87 du traité de Maastricht ?
En un mot, ne pourrait-on pas librement dans la France de 2007 appeler nos concitoyens à se
prononcer pour la rupture avec l’Union européenne ? Je rappelle que le 29 mai 2005, c’est précisément
ce rejet de l’Union européenne qui a été majoritaire dans le vote non au traité constitutionnel.
Cette majorité du 29 mai, faudrait-il que ses aspirations soient ainsi écartées du débat électoral ?
Ces questions, je les pose solennellement à l’opinion publique du pays. Nombreux sont mes collègues
maires qui, sans nécessairement soutenir ma candidature, m’ont fait part ces derniers jours de
leur inquiétude face aux menaces pesant sur la libre expression de mon programme.
Nous sommes aujourd’hui en face d’une nouvelle étape. Un cran est franchi, lourd de danger
pour la démocratie. J’en appelle, non seulement aux maires, mais à tous mes concitoyens attachés à
la démocratie, qu’ils partagent ou non mes opinions.
Chacun le sait : un coup porté contre une liberté démocratique, c’est une menace contre toutes
les libertés démocratiques. Un coup porté contre la liberté d’expression d’un courant d’opinion, c’est
une menace contre la liberté d’expression de tous les courants d’opinion.
Dans les conditions rendues difficiles par la décision de la CNCCEP, et dans le respect des règles de
la République, j’entends aller jusqu’au bout du mandat qui m’a été confié : être, dans ces élections, le
candidat de tous ceux – élus, salariés du public et du privé, habitants des villes et des campagnes,
jeunes, chômeurs, retraités, mères de famille – qui, comme moi, partagent cette conviction : pour
sauver et reconquérir la démocratie en danger, pour sauver et reconquérir les services publics et la
liberté des 36 000 communes, il n’est d’autre voie que de rompre avec l’Union européenne.
 
 
Je soussigné(e), sans nécessairement partager tout ou partie
des positions exprimées par Gérard Schivardi,
m’associe à sa protestation au nom de la démocratie et de la défense des libertés,
et contribue à la collecte financière.
 
 
Nom :                                    prénom :                   Adresse :
Téléphone :
E.mail :
Soutien financier :
 
Chèques à l’ordre de : “AFPT" 
Compte HSBC n° 170 600 004.
 
 Chèques à l’ordre de : « AFPT ». Mentionner au dos : « Solidarité-Démocratie ».Compte : Banque postale - La Source 3747580X

Bureau de campagne de Gérard Schivardi : Eurosites, 8 bis, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris. Tél. : 01 55 28 55 19

Imprimerie Rotinfed 2000, Paris
 
publié par Comité de soutien a Gérard Schivardi dans: schivardi
Dimanche 04 Février 2007
 

Le 2 avril 2007



Memorandum


Le 27 et 28 mai 2006 : 706 délégués (de nombreux maires) se réunissent en convention nationale. Ils décident entre autres d’appeler à une manifestation nationale le 18 novembre à Paris. Les maires décident d’une délégation au ministre de l’Intérieur

Le 6 octobre 2006 : une délégation représentative de plusieurs centaines de maires est reçue par un représentant du ministre de l’intérieur. Cette délégation est mandatée par plusieurs centaines de maires en particulier sur un appel « organisons-nous pour résister, défendre et reconquérir la laïcité » contresigné par 167 maires.

Le 7 octobre2006 la délégation rend compte auprès de près de 500 maires avec qui le comité est en contact de la rencontre avec le ministère de l’intérieur et confirme l’appel à la manifestation nationale le 18 novembre


Le 18 novembre 2006, dix mille personnes assistent au meeting dans lequel Gérard Schivardi (entre autres orateurs) prend la parole place de la Nation, suit une manifestation en tête de laquelle participent de nombreux maires.

A l’issue de cette manifestation, 40 maires se réunissent avec d’autres élus et le secrétaire national du Parti des travailleurs Daniel Gluckstein : ils désignent Gérard Schivardi comme candidat des maires à la présidentielle. Daniel Gluckstein apporte le soutien du Parti des travailleurs à ce candidat. Une conférence de presse est organisée pour présenter Gérard Schivardi candidat des maires à la présidentielle, soutenus par le Parti des travailleurs. (L’enregistrement intégral de cette conférence de presse sera mis quelques jours plus tard sur le site du candidat)


Le 20 novembre le site www.schivardi2007.com présentant Schivardi «candidat des maires » est ouvert. Il recevra plusieurs dizaines de milliers de visites


Le 21 novembre : 4 maires en écharpe distribuent à l’entrée du congrès de l’AMF (l’Association des maires de France) porte de Versailles, 11 000 exemplaires de la lettre de Gérard Schivardi « candidat des maires à l’élection présidentielle ». Gérard Schivardi est interviewé par une chaîne de TV qui rend compte au journal de 13 heures de sa candidature.


Du 21 novembre au 16 mars (date de clôture de la collecte des parrainages)

Ce document présentant Gérard Schivardi « candidat des maires »soutenu par le Parti des travailleurs sera ensuite porté par les militants du comité de soutien de Gérard Schivardi à 11 000 maires dans le pays. C’est sur cette base que la discussion s’engage avec ces maires pour qu’ils parrainent la candidature de Gérard Schivardi. 3200 procès verbaux de discussion ( disponibles sur demande) sont établis par les militants.

Le journal Informations Ouvrières du Parti des travailleurs publiera pendant 5 mois des extraits de plus de 200 de ces procès verbaux (collection disponible)

Ce document sera distribué à l’entrée de toutes les Assemblée générales départementales organisées par l’AMF .


L’appel de Gérard Schivardi aux maires sera au fur et à mesure enrichi des communiqués de presse de Gérard Schivardi au nombre de 37 à ce jour.


Outre ses 37 communiqués de presse Gérard Schivardi tiendra 3 conférences de presse comme candidat des maires, les18 novembre,15 janvier et 10 mars.

Le décryptage de ces conférences de presse ainsi que l’enregistrement vidéo sont distribués à plus de 700 maires et mis en ligne sur le site de campagne.

Une vidéo présentant le dialogue entre Gérard Schivardi candidat des maires et un maire de l’Aude est réalisée, mis en ligne et présentée à plus de 650 maires par les militants du comité de soutien.


Gérard Schivardi « candidat des maires » rend compte auprès des maires qui le parrainent de sa campagne à travers une lettre hebdomadaire qu’il adressera aux maires qui le parrainent et à ceux qui le soutiennent. 8 lettres leur seront ainsi adressées.


Le 10 mars Gérard Schivardi tient une conférence de presse à Mailhac devant 300 personnes il annonce qu’il a déposé plus de 500 signatures le jeudi 8 mars au Conseil constitutionnel. (enregistrement vidéo disponible.) Une banderole dont la photo fera le tour des rédactions annonce : «Gérard Schivardi candidat des maires soutenu par le Parti des travailleurs pour (….) »


Le 16 mars Monsieur Masson au nom de l’AMF appelle Gérard Schivardi s’excusant de l’avoir oublié comme candidat et l’invitant à répondre avant le dimanche 18 mars au questionnaire de l’AMF.


Gérard Schivardi, répond au questionnaire de l’AMF le 17 mars. Le 18 mars Monsieur Masson confirme téléphoniquement à Jean-Claude Denis, mandataire de Gérard Schivardi, bonne réception des réponses au questionnaire.


Jeudi 15 mars Jean-Claude Denis mandataire de Gérard Schivardi, et Gérard Iltis de la commission de campagne prennent contact avec M. Alain Fichelle de la Commission de contrôle


Dimanche 18 mars une rencontre nationale de maires rédige la profession de foi de Gérard Schivardi


Lundi 19 mars le texte de cette profession de foi est remis à la commission nationale de contrôle à l’attention de monsieur Michaut conseiller référendaire à la cour des comptes désigné par la dite commission comme rapporteur du matériel électoral de Gérard Schivardi.


Mardi 20 mars Gérard Schivardi remet à Monsieur Michaut rapporteur à la cour des comptes et représentant du Conseil Constitutionnel un exemplaire de sa profession de foi.

Mercredi 21 mars communiqué de messieurs Pélissard et Laignel ( président et secrétaire général de l’AMF) demandant à Gérard Schivardi de « supprimer toute référence à l’expression candidat des maires » 


Mercredi 21 mars 22h15

Gérard Schivardi publie un communiqué n°29 et convoque une conférence de presse pour le vendredi 23 mars.


Mercredi 21 mars 22h 58

Une dépêche de l’AFP M Pélissard et André Laignel « demande à GS de supprimer toute référence à l’expression candidat des maires  dans ses documents électoraux »

Jeudi 22 mars 10h

Jean-Claude Denis mandataire de Gérard Schivardi auprès du Conseil constitutionnel reçoit de Monsieur Michaut conseiller référendaire, un mail attestant de la bonne réception de la profession de foi qu paraît au rapporteur « ne méconnaître aucun principe constitutionnel »

En ce qui concerne la polémique ouverte par les 2 dirigeants de l’AMF , le conseiller référendaire explique :

« En premier lieu, le contenu de ce document n'appelle de ma part aucune observation. Le texte que vous avez soumis à la commission ne me paraît méconnaître aucun principe constitutionnel ni tomber sous le coup des dispositions relatives à la diffamation.

Une interrogation est apparue, à la suite d'un communiqué de l'association des maires de France (AMF), sur la possibilité, pour M. Schivardi, de faire usage de la mention "candidat des maires soutenu par le parti des travailleurs". Le soutien du PT étant ici hors de-cause, c'est la qualité de "candidat des maires" qui est contestée par l'AMF. Sous réserve de l'appréciation de la commission et, le cas échéant, des juridictions compétentes, il me semble que la notion de "candidat des maires" ne saurait être répudiée au seul motif que l'AMF n'a donné son aval à aucun candidat. Cette association, sauf information contraire, ne dispose pas d'un monopole en matière de représentation des maires et ne devrait pas en conséquence être en mesure d'empêcher un candidat, qui est au demeurant lui-même maire et qui aurait reçu l'appui de 300 maires, dont un certain nombre figureraient dans son comité de soutien, de se prévaloir de cette appellation. »


Jeudi 22 mars 14h15

Communique n°30 de GS rapportant les propos de Daniel Gluckstein sur France info à 20h30 le matin « Le moment de la polémique est étonnant Gérard Schivardi a annoncé depuis le 18 novembre qu’il était le candidat des maires soutenu par le Parti des travailleurs (…) GS n’a jamais prétendu parler au nom de l’Association des maires de France » et le communiqué d’inviter les dirigeants de l’AMF à prendre la parole au meeting du 1 er avril qu’organise le comité de campagne de GS »

Jeudi 22 mars ( 16 heures)

Conférence de presse dans laquelle Daniel Gluckstein directeur de campagne de Gérard Schivardi explique :


« Gérard Schivardi n’a jamais prétendu parler au nom de l’Association des maires de France. Je vous signale d’ailleurs que l’Association des maires de France est une association de droit privé. Ce n’est pas “l’ordre” des maires de France. En France, on peut être maire et ne pas être affilié à l’AMF et de nombreux maires ne sont pas affiliés à l’AMF. D’ailleurs, cette association qui s’appelle Association des maires de France d’une certaine manière s’arroge un titre qui n’est pas tout à fait conforme à la réalité. Elle est l’association d’un certain nombre de maires de France, comme Gérard. Schivardi est le candidat d’un certain nombre de maires.


Personne ne s’y trompe, personne ne fera de procès à M. Bayrou sous prétexte que candidat de l’Union pour la démocratie française, il se serait arrogé le monopole de la démocratie et je crois que ce genre de procès d’intention pose d’autres problèmes.


Un journaliste qui m’interrogeait hier remarquait tout à fait judicieusement que l’Association des maires de France par la voix de MM. Pelissart et Laigniel a mis beaucoup de temps à se réveiller.

C’est depuis le 18 novembre que Gérard Schivardi adresse tous ses communiqués à la presse comme candidat des maires. Il a adressé 29 communiqués avant que MM. Pélissart et Laigniel s’en rendent compte.


Lors du congrès des maires de France, organisé par l’AMF, Gérard Schivardi en personne, ceint de son écharpe tricolore, avec d’autres collègues maires a diffusé à 12 000 exemplaires une déclaration où il était indiqué en toutes lettres : “Mes collègues m’ont sollicité pour être le candidat des maires à l’élection présidentielle.”


Mais en réalité, il y a d’autres raisons à cette intervention de l’AMF. Nous tenons à votre disposition pour ceux d’entre vous que cela intéresse un document qui porte l’en tête de l’AMF et qui présente l’intérêt suivant : l’AMF a adressé à tous les candidats à l’élection présidentielle, le 16 février un questionnaire.


Il se trouve que pour des raisons sur lesquelles je n’ai pas d’information particulière, Gérard Schivardi avait été oublié de la liste. Par conséquent, ce questionnaire lui a été adressé le 10 mars avec un courrier dans lequel, lui était adressé, je cite “les excuses de l’AMF”.


Donc le 10 mars, Gérard Schivardi ici présent, candidat des maires depuis 4 mois est quelqu’un de suffisamment respectable et honorable aux yeux de l’AMF pour qu’on lui envoie un questionnaire, on lui demande de bien vouloir répondre avec urgence et d’ailleurs le 16 mars, à la demande de l’AMF, Gérard Schivardi a envoyé ses réponses.


Et de manière tout à fait étonnante, mais sans doute est-ce une simple coïncidence de calendrier, la réponse de Gérard Schivardi ayant été adressée le 16 mars à l’AMF, c’est trois jours plus tard que les deux principaux responsables de l’AMF découvrent le scandale des scandales, Gérard Schivardi est “candidat des maires”.



Vendredi 23 mars

Jean-Claude Denis mandataire de GS et Jean-Paul Gady qui préside l’ association de financement de sa campagne électoral demandent à rencontrer les dirigeants de l’AMF

Reçu par le préfet Desforges Directeur de l’AMF assisté d’un représentant de M.Laignel et d’un secrétaire les représentants de Gérard Schivardi rappellent les bonnes relation avec l’AMF ; la rencontre 2 ans auparavant avec le bureau de l’AMF

Ils expriment leur étonnement devant les exigences soudaines de l’AMF apparues 5 jours avant alors que GS a informé tout le congrès de l’AMF de la forme de sa candidature sans que ça ne pose de problème pendant 3 mois

Les représentants de GS réaffirment que GS ne cesse de rappeler qu’il ne parle pas au nom des 36000 maires ni au nom de l’AMF et que l’appellation « candidat des maires » recoupe le fait que 40 maires l’ont désigné le 28 novembre, que 153 se sont inscrits dans son comité de soutien, que 554 maires l’ont parrainé en toute connaissance de cause, qu’ils ne comprennent pas les exigences des 2 dirigeants de l’AMF formulées si tardivement, s’inquiètent de la remise en cause de la profession de foi et les affiches de GS. Les représentants de GS font remarquer que l’ Association des maires de France dans son appellation comporte bien « des maires » sans pour autant représenter tous les maires et que ce qui est vrai pour les uns doit l’être pour d’autres.


Le préfet Desforges indique qu’il parle au nom du bureau de l’AMF toutes tendances confondues et exige la suppression de la mention «  candidat des maires »


Samedi 24 mars

Au meeting de Montpellier, devant la presse et plus de 300 personnes Gérard Schivardi fait une déclaration reprise dans son communiqué 31 envoyé le soir à la presse «je ne me suis jamais présenté comme candidat de tous les maires, ni de l’AMF »


26 mars 10h

Communiqué de l’AMF annonçant « une plainte en justice »


26 mars13h30

Communiqué n°32 de GS «à cette heure je n’ai pas reçu de courrier de l’AMF »


26 mars14h30


Dans une déclaration, Alain Outreman maire d’Achères et membre du bureau de l’AMF condamne la plainte en justice de M.Pélissard et de M. Laignel : « (...) en ma qualité de membre du bureau de l’AMF je tiens à préciser que je ne suis pas partie prenante de la position formulée par Messieurs Pélissard et Laignel et encore moins d’une intention de porter plainte en justice contre le candidat Gérard Schivardi même si je ne soutiens pas cette candidature. »


27 mars 18h


« 103 maires s’adressent aux dirigeants de l’AMF dans une lettre ouverte «  de quel droit prétendez vous interdire à notre candidat GS de se présenter en notre nom comme candidat des maires »

Document 24 il seront 130 … « 1 heure plus tard » 


Plusieurs maires écrivent à l’AMF et font parvenir le double de leur lettre à GS


mardi 27 mars monsieur Michaud annonce qu’il émet un avis favorable sur les professions de foi de GS et demande qu’on lui porte 25 exemplaires pour chaque membre de la commission. Il demande que la maquette d’affiche qui portait un liseré blanc lui soit présentée aux bonnes dimensions avant 14 heures. L’ensemble du matériel électoral lui est transmis en temps et en heure.


Jeudi 29 mars

229 maires ont contresigné la lettre aux dirigeants de l’AMF .


Des maires de toutes tendances politiques ne partageant pas les positions de Gérard Schivardi ou parrainant un autre candidat protestent, contre la plainte de l’AMF

(voir site de campagne)


16 heures inquiet de ne pas recevoir la notification de la commission ayant refusé le matin la profession de foi de GS, son mandataire appelle monsieur Michaut .

Le document annoncé est à la signature il devrait parvenir dans les moments qui suivent.


18 heures 49

une dépêche de l’AFP publie le compte rendu de la commission, en en citant des expressions .


18h50

Le mandataire et le directeur de campagne de Gérard Schivardi appellent monsieur Michaut s’inquiétant que la presse rende compte du compte rendu de la commission alors que le candidat n’a toujours pas reçu de notification de la dite commission. Les journalistes informés par la dépêche de l’AFP joignent la commission de campagne pour demander les commentaires du candidat sur le document qu’il n’a pas encore reçu.


20h 08

Nouvel appel des représentants de Gérard Schivardi à Monsieur Michaut. Le fax n’est toujours pas arrivé.

Monsieur Michaut s’engage à joindre le rapporteur général pour nous donner une réponse à deux questions :

- Pourquoi la presse a-t-elle la décision de la commission que le candidat n’a pas reçu ?

- Quand le candidat va-t-il recevoir la notification de la commission.


Monsieur Michaut s’engage à saisir le rapporteur général sur ces deux questions


20h15 monsieur Gilles Bachelier, rapporteur général appelle les représentants de GS pour les informer de l’envoi du fax et leur demande de confirmer bonne réception.


20h20 la notification de la commission (signée Jean-Marc Sauvé président de la commission) arrive sur le fax de campagne de GS accompagnée d’un manuscrit de Monsieur Bachelier « Monsieur Denis, excusez cette forme peu orthodoxe de nouvel envoi de la décision de la commission »


20h 23 les représentants de GS , prennent connaissance de la qualification du refus de la commission d’avaliser la profession de foi et l’affiche de GS selon la commission «  ces deux documents et l’enregistrement sonore présentent M.Gérard SCHIVARDI comme «  le candidat des maires » . Une telle expression révèle une appropriation par le candidat d’un soutien de la généralité des maires des communes de France »


20h 40 Daniel Gluckstein directeur de campagne appelle M. Bachelier pour lui demander comment la commission peut elle invalider le matériel électoral de GS parce qu’il se présente « le candidat des maires «  alors que cette expression n’est ni dans la profession de foi de monsieur Schivardi ni dans son affiche »

DG explique à M. Bachelier que le préjudice correspondant au matériel tiré non remboursé par l’Etat puisque la profession de foi est en grande partie tirée étant de 300 000 € pour Gérard Schivardi. Il demande à M. Bachelier quel recours GS il peut exercer

M.Bachelier répond que le recours peut être exercé devant le Conseil d’Etat et annonce l’envoi d’un nouveau fax requalifiant le refus de la commission sur les termes « candidat des maires » ayant retiré « le » qui ne figurait sur aucun document.


21h02

Réception par les représentants de GS d’un nouveau fax de M.Bachelier motivant le refus des documents de GS «  ces deux documents et l’enregistrement sonore présentent M.Gérad SCHIVARDI comme le «  candidat des maires. » Une telle expression révèle une appropriation par le candidat d’un soutien de la généralité des maires des communes de France »


Cette nouvelle formulation requalifiant les raisons du refus du matériel électoral de GS se présente toujours comme une décision de la Commission de contrôle réunie ce jour

Ce nouveau document signé lui aussi du président de la commission M.Jean-Marc Sauvé est accompagné d’un manuscrit de Monsieur Bachelier :

« Je vous adresse sous ce pli la lettre portant décision de la commission qui se substitue à celle qui vous a été adressée et qui était entachée d’une erreur matérielle de typographie ... »


Vendredi 30 mars, audience de référé suite à la plainte de l’AMF, et appel de la décision de la commission déposé par Gérard Schivardi en référé suspensif devant le Conseil d’état. Conférence de presse de Gérard Schivardi et lancement d’un appel « pour la défense de la démocratie et des libertés. ».

Suite à l’intervention du directeur de campagne de Gérard Schivardi auprès des responsables de la commission nationale, celle-ci tient une séance non prévue à 19h et adopte les nouvelles profession de foi et affiche officielle proposées par Gérard Schivardi avec l’appelation « candidat de maires » se substituant à celle de « candidat des maires. »


Dimanche 1er avril, 5000 travailleurs et jeunes rassemblés au Palais des sports de la porte de Versailles à Paris confirment le mandat de Gérard Schivardi : celui-ci sera honoré jusqu’au bout. Les professions de foi « pour la rupture avec l’Union européenne » seront acheminées au maximum d’électeurs dans tout le pays. Les 5000 rassemblés versent massivement pour la souscription.


Lundi 2 avril, le TGI de Paris rend à 15h11 son jugement : « (...) interdisant à Gérard Schivardi de se présenter comme le « candidat des maires » (...) condamne Gérard Schivardi à payer à l’AMF la somme de 1500 euros au titre de l’article 700 et la publication de l’ordonnance dans 3 quotidiens aux frais de Monsieur Schivardi (...) interdit toute mention ou document contenant les termes « candidat des maires » sous astreinte de 500 euros par jour de retard. »


A 17h15 le conseil d’état déboute Gérard Schivardi de son appel et confirme le refus d’homologuer les documents qu’il avait présentés à la commission de contrôle nationale.


A 20h50, Gérard Schivardi adresse une déclaration à la presse dans laquelle il explique :

«Voudrait-on étouffer financièrement ma campagne s’y prendrait-on différemment ?

En dépit de ce nouvel obstacle sans précédent dans toute l’histoire des campagnes électorales sous la Ve République, j’entends plus que jamais poursuivre sur la voie sur laquelle, avec tous les maires qui me soutiennent, nous sommes engagés depuis plusieurs mois.(...)

Désormais, toutes les déclarations orales ou écrites faites dans le cadre de ma campagne, se conformeront aux interdictions qui viennent de nous être signifiés.(...°

Il doit être dit qu’une issue existe à la grave crise de décomposition économique, sociale et politique qui frappe le pays.

Il doit être dit que cette issue passe nécessairement par la rupture avec l’Union européenne et la défense des 36 000 communes, la défense et la reconquête des services publics, la renationalisation d'Airbus et des secteurs clés de l’industrie.

Ce message sera présent dans les professions de foi qui, malgré tout les obstacles seront adressées aux électeurs.

Il sera présent dans les milliers de meetings et réunions publique qu’avec nos moyens gravement amputés nous organiserons malgré tout.

Il sera présent grâce au soutien des milliers et des milliers qui d’ores et déjà m’ont adressé leur appui moral, politique et financier.

Ce qui est en jeu, c’est la démocratie, la justice et la liberté. »

publié par Comité de soutien a Gérard Schivardi
Mardi 30 Janvier 2007
Discours de Gérard Schivardi au meeting du 24 mars au CORUM à Montpellier.

 

 

 

Je vous remercie d’être venu parfois d’un peu loin à ce meeting

 

 

Je vais pouvoir enfin vous présenter ma candidature pour ce qu’elle est :

 

Celle d’un maire désigné par 40 de ses collègues et soutenu par 150 maires, celle d’un maire parrainé par 554 collègue qui l’ont fait en toutes connaissances de notre action.

 

 

On a dit beaucoup de choses. On m’a d’abord présenté comme trotskyste ce que je ne suis pas. Ensuite on m’a caractérisé d’autonomiste alors que je défends la République une indivisible et laïque.

 

 

Ensuite un journaliste a assimilé ma candidature à la 5ème colonne  ce  qui comme vous le savez, fait appel a des référence fascistes. Moi qui suis fils et petits fils d’immigrés italiens qui ont fui l’Italie de Mussolini…

 

 

Je ne sais pas ce que nous réserve l’avenir et ce qui sera inventé demain.

 


Je répète une nouvelle fois devant les journalistes qui ont bien voulu venir : je suis un républicain socialiste. Je suis soutenu par  des maires de toutes tendance qui et je suis soutenu également par le Parti des travailleurs.

 

 

Nous n’avons pas eu besoin de l’aide du ministre de l’intérieur, ni du PS ni de l’UMP pour obtenir les parrainages nécessaires.

 

Notre candidature est donc une candidature collective, et elle est indépendante.

 

Elle a pour mandat la défense des 36 000 communes, celui des services publics,

 

Elle agit pour la rupture avec l’Union européenne, pour la reconquête de la démocratie politique et sociale.

 

 

Je voudrais maintenant en venir aux problèmes auxquels vous êtes confrontés et auxquels nous sommes tous confrontés. 

 

 

Le président de la Chambre d’Agriculture a fait les comptes « 80% des exploitations sont au bord de la faillite ».

 

Vous le  savez : les cuves sont pleines

 

 

Et pourquoi les cuves sont-elles pleines ?

 

Parce que les grands groupes de spiritueux sont en train de délocaliser la vigne.

 

 

Ils vont planter en nouvelle Zélande, et  ils organisent l’importation massive de vin à bas prix.

 

 

Les grandes surfaces, qui au passage sont constituées des mêmes actionnaires que ceux des spiritueux qui délocalisent la vigne , se servent de l’importation de ces vins de qualité douteuse comme moyen de pression pour contraindre nos  producteurs de l’Hérault, de l’Aude et du Gard  à baisser leurs prix en dessous du prix de revient, contraignant nombre d’entre eux à s’endetter pour vivre !

 

 

C’est ce que le traité de Maastricht appelle dans son article 87  « la concurrence libre et non faussée…. »

 

 

Et pour que la délocalisation soit complète, pour couper tout espoir aux jeunes générations de vivre de la vigne, ils organisent l’arrachage des vignes….

 

 

Cet arrachage est financé par l’Union Européenne qui utilise l’argent de nos impôts pour payer les primes !»

 

 

Les terrains libérés serviront à la spéculation foncière pour les terrains les mieux placés et pour les autres à des terrains de golf  qui serviront de terrain de jeux pour les actionnaires qui ont délocalisé nos vignes et qui à Bruxelles tirent les ficelle de l’Union européenne !

 

 

Mais je vous pose une question : est-ce que les primes à l’arrachage vont régler l’avenir de nos enfants ?

 

 

A Bruxelles ils ont décidé de rayer de la carte tout le vignoble du Languedoc-Roussillon.

 

Faut-il les laisser faire ?

 

 

La situation est aussi dramatique pour les ouvriers de nos usines : 1 millions d’emplois industriel ont disparu dans ce pays suite aux délocalisations depuis le traité de Maastricht.

 

 

La crise touche nos petits producteurs de fruits et de légumes.

 

 

La grande distribution  bénéficie de marges énormes, multipliant de 5 à 10 fois le prix de vente par rapport au prix d’achat.

 

 

C’est encore le même problème avec nos conchyliculteurs du Bassin de Thau qui sont en train de disparaître.

 

 

A Sète, on casse les bateaux de pêche à coups de primes de l’Europe : 22 bateaux doivent être détruits sur la côte méditerranéenne.

 

 

Faut-il les laisser continuer ?

 

 

Nous pensons que non !

 

 

Nous pensons qu’il faut interdire les délocalisations que ce soit celle de la vigne, des fruits et légumes, celle des huîtres, celle  de nos usines et pour ça il faut rompre avec l’Union européenne et sa concurrence libre et non faussée.

 

 

Il faut attribuer immédiatement 4000 € pour tous les viticulteurs tout de suite.

 

Il faut arrêter  immédiat les importations qui cassent le marché français.

 

Il faut  que l’argent de l’arrachage (2 milliards d’ €) serve au développement du vignoble, à sa promotion et à  l’installation des jeunes.

 

 

Les viticulteurs comme les agriculteurs veulent vivre de leur travail..

 

C’est à l’Etat de garantir les prix minimums pour que le cultivateur puisse vivre de son travail….

 

 

Or l’article 87 du traité de Maastricht interdit - je cite :

 

 

«  Toutes aides accordées par les Etats ou au moyen de ressources d’Etat sous quelque forme que ce soit qui faussent ou qui menacent de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou certaine productions »

 

 

Comprenons bien ce que cela veut dire :

 

Bruxelles paye les primes à l’arrachage mais le gouvernement français n’a pas le droit d’aider les agriculteurs à vendre leur vin parce que ça fausse la concurrence !

 

 

Voilà pourquoi nous disons : « il faut rompre avec l’Union européenne, le traité de Maastricht et toutes ses institutions ».

 

 

Ce faisant nous ne faisons que reprendre le mandat du peuple qui le  29 mai 2005 a voté à 55% NON à la constitution européenne qui concentrait  à elle seule la totalité du traité de Maastricht

 

 

La démocratie ne devrait-elle pas commander à nos dirigeants le respect de ce vote ?

 

Est-cela qu’ils font en nous poussant à l’arrachage des vignes ?

 

 

Prenons maintenant la question de l’industrie…

 

 

Alcatel, Alstom, EADS, Thomson, Brandt Thales, Peugeot, Renault, S, Arcelor, Saunier Duval, Brandt.. partout restructuration, délocalisations suppressions d’emplois, licenciements

 

 

Je l’ai dit tout à l’heure : 1 million d’emplois industriels ont disparu dans l’industrie  depuis le traité de Maastricht

 

 

10 000 emplois devraient disparaître d’Airbus qui est maintenant contrôlé par les fonds de pensions américains

 

 

J’ai cité l’article 87 du traité de Maastricht mai il est complété par l’article 88

 

 

Et que dit l’article 88

 

 

« L’Etat peut exceptionnellement accorder des aides si elles sont   accompagnées de mesures utiles exigées par le développement progressif ou le fonctionnement du marché commun »

 

 

Qu’est-ce que c’est le fonctionnement du marché ?

 

C’est en application de cet article que monsieur Sarkozy est intervenu  à propos de l’Alstom en échange d’une aide de le 7 juillet 2004 les effectifs de l’Alstom ont perdu 50 000 emplois.

 

 

Et les mesures exigées par Bruxelles ont été que l’Alstom cède les chantiers navals de l’Atlantique au groupe norvégien Aker qui les a acheté 50 millions d’Euros après une recapitalisation de 350 millions d’Euros…

 

Calculez le bénéfice

 

Aujourd’hui ils veulent démanteler le chantier naval pour empocher les mises !

 

 

Doit-on les laisser faire ?

 

 

Ne doit on pas dire : « renationalisation d’Airbus, renationalisation des chantiers navals ; interdiction des délocalisations et de restructuration. Interdiction des suppressions d’emplois »

 

Mais pour cela, il  faut abroger les articles 87et 88 du traité de Maastricht…

 

 

Et là je m’adresse aux jeunes qui sont venus nombreux dans ce meeting.

 

Mes chers amis, quelle société allons-nous vous laisser ?

 

 

Quel espoir vous laissons-nous avec la fermeture des usines ?

 

 

Vous êtes les premières victimes de la déréglementation et vous avez bien fait de refuser le CPE qui vous interdisait le droit à un vrai travail  dont nous, vos parents, avons pu bénéficier dans notre jeunesse !

 

 

Vous avez raison de revendiquer un vrai travail  en CDI, de vraies études qui vous apportent de vrais diplômes garantis par des conventions collectives

 

 

Vous avez raison de revendiquer le droit à un logement HLM

 

 

J’ai écouté Thomas  qui a parlé en votre nom. Ils veulent vous interdire d’accéder aux études, à la formation professionnelle à de vrais diplômes !

 

 

Comme artisan maçon je ne peux accepter que l’on ferme vos lycées professionnels.

 

 

Nous ne pouvons accepter la destruction du droit d’accès aux facultés et aux diplômes

 

 

 

Je voudrais poser maintenant la question de la défense de nos communes

 

 

 

Vous le savez, notre candidature de maire s’appuie sur la défense de nos 36 000 communes, sur la défense et la reconquête de nos services publics.

 

 

Je dis « reconquête » parce que dans de nombreuses communes on nous a pris le bureau de poste, l’école ou la perception.

 

 

La loi Chevènement de juillet 99 qui organise le regroupement forcé des communes (puisque des communes peuvent être intégrées contre leur gré dans des communautés de communes ou d’agglomération) est très claire : il s’agit de faire des « économies d’échelles ».

 

 

C’est quoi une « économie d’échelle » ?

 

 

C’est là où vous avez 30 villages qui ont  une école ou  un bureau de poste  parfois les deux… on regroupe ces villages dans une communauté de communes  … et on ne fait plus qu’une école et un bureau de poste…

 

Vous pensez que j’exagère ?

 

Regardez ce qui se passe à la Poste …

 

 

11 000  bureaux de poste ont été fermés depuis 1992, des guichets, des centres de tri  sont supprimés ...

 

 

Ce sont les directives européennes 97/60/CE et 2002/39/CE qui ont ouvert la poste à la concurrence en organisant sa privatisation.

 

 

L Article R1-1 du décret du 8 janvier qui traduit en droit français ces directives veut aboutir à «un point poste»  pour 10 000 habitants, «3 points poste» pour 50 000 habitants !

 

 

Attention un point poste ce n’est pas un bureau de poste : c’est un coin chez un commerçant où vous pouvez acheter des timbres, déposer un colis et retirer un peu d’argent…

 

Donc il ne devrait rester que 3 points poste pour 50000 habitants.

 

 

Comment vont faire nos personnes âgées…

 

 

Et ça ne suffit pas ! Ce décret dit qu’il n’est plus obligatoire que le courrier soit distribué six jour sur sept, ni sur tout le territoire… et ce décret remet en cause le prix unique du timbre !

 

 

Evidemment une entreprise privée n’aura aucun intérêt à apporter une lettre ou le journal à une ferme reculée…

 

 

L’entreprise privée concentrera la distribution du courrier autour des villes comme cela se passe déjà en Italie…

 

Et c’en sera fini de