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 a 20h30 a la salle

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avec Gérard schivardi

 


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Vendredi 30 Février 2007
Appel des jeunes de Mailhac aux jeunes de France.

 

« Nous voulons un vrai diplôme,

 

un vrai travail et un vrai salaire :

 

rupture avec l'Union Européenne »

 

 

Nous nous sommes réunis ce mardi 20 mars 2007 dans le cadre d'une réunion de soutien au candidat de maires, Gérard Schivardi. Au cours de la discussion entre nous, nous avons été amenés à évoquer les problèmes suivants :

 

La situation internationale montre que Bush veut semer la guerre partout dans le monde. Alors même que sa politique a été désavouée par les américains lors des dernières élections, que fait-il ? Il propose une nouvelle guerre contre l'Iran, alors que des centaines de milliers d'irakiens sont mort au nom de prétendues armes de destructions massives qui en fait n'ont jamais existé ! Nous ne voulons pas un monde de guerre sous l'égide des Bush, Blair et Cie. Nous voulons la paix et la fraternité.

 

Nous sommes également sensibles à la casse des services publics. A Mailhac par exemple, nous avons une poste et une école, et nous savons que ces deux piliers de notre village sont menacés par les directives européennes et le pacte de stabilité. Cette destruction des services publics s'accompagne de l'arrachage des pieds de vigne, première ressource économique de notre région. C'est le même problème dans d'autres régions avec les délocalisations d'usines. De tout cela, nous n'en voulons pas, car nous voulons que nos parents vivent, et nous voulons avoir un avenir.

 

En tant que jeunes, nous avait fait ce constat :

 

Ils détruisent les diplômes ! Avec la réforme Fillon et la réforme LMD, les diplômes nationaux sont voués à être supprimés au profit de simple parcours, adaptés aux besoins locaux des entreprises. Les lycées professionnels ferment en masses (de 1985 à 2004, 336 lycées professionnels ont fermé, soit 1 sur 4). Nous voulons au contraire, une éducation de qualité, ce qui commence par le maintien des diplômes nationaux et du droit à l'éducation pour tous.

 

Ils détruisent nos contrats de travail ! Les jeunes subissent les attaques contre le droit à un vrai travail. Le taux de chômage des jeunes niveau bac +4 atteint 21% et le taux de chômage des moins de 25 ans atteint 22%. En 2003, il y avait 22.300 postes aux concours. En 2007 il en reste 11.900 et 5.500 postes supplémentaires menacent d'être supprimés à la rentrée 2007.

 

Ils détruisent notre droit à avoir un logement ! Nous le constatons : les logements sont hors de prix. Comment voler de nos propres ailes, fonder un foyer et une famille si on ne nous permet même pas de nous loger ? 55% des jeunes de 19 à 26 ans vivent chez leurs parents, 21% des étudiants n'ont ni logement, ni travail 5 ans après la fin de leurs études, il n'y a que 95.000 places en FJT (foyers de jeunes travailleurs), occupées pour moitié par des étudiants qui ont vu les portes des cités universitaires fermées et 3 450 000 personnes connaissent des problèmes graves de logement (insalubrité, manque de place). Comment allons-nous pouvoir vivre dans ces conditions ?

 

Alors que nous avons manifesté contre la guerre en Irak, contre le CPE, que nous avons voté NON le 29 mai pour rejeter les ordres de l'union européenne qui détruisent notre avenir pour satisfaire les marchés financiers, malgré cela les grands représentant politiques veulent continuer comme si de rien n'était.

 

Nous sommes internationalistes, nous voulons un monde de paix, mais nous n'acceptons pas que des institutions, celles de l'union européenne nous dictent des mesures qui visent à faire de nous des jeunes corvéables et employables dans les pires conditions.

 

Nous voulons un avenir, des services publics, vivre à la ville ou dans des communes. Pour que l'Europe puisse être unie, fraternelle, et garantir le progrès, une seule voie est possible : l'abrogation de l'union européenne, de ses directives et de ses traités. Nous l'avons exprimé le 29 mai 2005, nous le ferons à nouveau lors de ces élections.

 

Nous n'en sommes pas désintéressés de la politique contrairement à ce que les médias racontent : nous sommes dégoutés par nos dirigeants politiques, qu'ils soient de gauche ou de droite, qui se sont succédés dans différents gouvernements, et qui ont fait la même politique, dictée par l'union européenne. C'est pour ces raisons qu'aux élections, un grand nombre de jeunes s'abstiennent.

 

Nous avons pris connaissance des propositions du candidat de maires pour les jeunes, qui peuvent se résumer par « un vrai diplôme, un vrai travail, un vrai salaire ! » et pour cela : « rupture avec l'union européenne » ! Nous sommes d'accords. Nous connaissons Gérard Schivardi comme maire qui se bat tous les jours pour défendre les services publics dans la commune. Mais au-delà de ça, nous estimons comme lui, comme des millions de jeunes en France, qu'il est temps de reconquérir la démocratie politique et sociale afin de sauvegarder et de regagner des pans de civilisation.

 

C'est pour cela que nous nous constituons en comité jeune de soutien à Gérard Schivardi, et que nous comptons nous inviter dans cette campagne pour que nos aspirations à défendre nos droits se fassent entendre. Nous serons donc à ses côtés, avec nos propres aspirations.

 

Nous appelons les jeunes de France à se réunir, à discuter de ces questions, et à venir dans tous les meetings qui seront organisés, pour y prendre la parole, et organiser le combat national pour rompre avec l'union européenne et ouvrir la voie à un avenir digne de ce nom pour la jeunesse.

 

publié par Comité de soutien a Gérard Schivardi
Vendredi 30 Février 2007
Appel pour la défense de la démocratie et des libertés
Les faits :
 
Le 29 mars 2007, la commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l’élection présidentielle
(CNCCEP) a invalidé la profession de foi et l’affiche officielle du candidat Gérard Schivardi au motif qu’il s’y présenterait
comme « le candidat des maires ».
Cette décision d’invalidation intervient 24 heures après que Messieurs Pélissard et Laignel, respectivement
président (UMP) et secrétaire général (PS) de l’Association des maires de France, aient assigné Gérard Schivardi en
référé pour s’être présenté comme « le candidat des maires ».
Signalons que l’expression « le candidat des maires » est absente des documents incriminés.
Cette décision implique que 25 millions de professions de foi et 180 000 affiches déjà imprimées devront être
mises au pilon, leur coût (environ 300 000 euros) restant à la charge du candidat.
La CNCCEP ne se réunissant plus avant le 4 avril, et le matériel officiel devant être déposé en préfecture le 10,
sa décision signifie que matériellement, même si une nouvelle profession de foi était agréée le 4 avril, les délais
ne permettraient pas qu’elle parvienne à tous les électeurs ni même à une large fraction d’entre eux.
C’est là un fait sans précédent.
 
Déclaration à la presse de Gérard Schivardi,
candidat à l’élection présidentielle
(30 mars 2007, 10 heures)
La preuve est faite que l’Union européenne est une supercherie qui ne vise qu’à remettre en cause
l’ensemble des droits et garanties des travailleurs, des jeunes, et de la démocratie. La preuve est faite que
l’Union européenne est destructrice des libertés dans tous les domaines. Notre pays a chèrement conquis
l’ensemble des libertés démocratiques. La décision qui vient d’être prise à mon encontre constitue un premier
pas, un premier coup porté contre les libertés.
C’est la porte ouverte vers d’autres coups portés demain contre toutes les libertés démocratiques.
Aujourd’hui, c’est l’expression du candidat Gérard Schivardi, maire de Mailhac, conseiller général de
Ginestas, parrainé par 554 collègues maires, et soutenu par le Parti des travailleurs qui est visée.
Demain, à qui le tour ? Mettra-t-on en cause l’existence des partis ? Mettra-t-on en cause
l’existence des syndicats indépendants ? C’est toute la question fondamentale de la démocratie qui est
ici posée.
Au-delà des raisons invoquées, sur le bien-fondé desquelles je ne me prononcerai pas, il y a lieu
de s’interroger : pourquoi cette mesure sans précédent ?
Ne peut-on librement, en France, en 2007, déclarer que l’Union européenne conduit le pays à la
faillite ?
Ne peut-on librement, en France, en 2007, dénoncer la responsabilité de l’Union européenne et
du traité de Maastricht dans la remise en cause de l’existence des 36 000 communes, dans la fermeture
des écoles, des bureaux de poste, des maternités, dans le démantèlement de la Sécurité sociale
et du système hospitalier, dans la privatisation et le démantèlement des services publics ?
N’aurait-on pas la liberté dans la France de 2007 de dénoncer la responsabilité de l’Union européenne
dans les politiques de délocalisation, dans les restructurations ?
Ne pourrait-on librement dans la France de 2007 proposer la renationalisation d’Airbus
et des secteurs clé de l’industrie, même si pour cela il faut remettre en cause l’article 87 du traité de Maastricht ?
En un mot, ne pourrait-on pas librement dans la France de 2007 appeler nos concitoyens à se
prononcer pour la rupture avec l’Union européenne ? Je rappelle que le 29 mai 2005, c’est précisément
ce rejet de l’Union européenne qui a été majoritaire dans le vote non au traité constitutionnel.
Cette majorité du 29 mai, faudrait-il que ses aspirations soient ainsi écartées du débat électoral ?
Ces questions, je les pose solennellement à l’opinion publique du pays. Nombreux sont mes collègues
maires qui, sans nécessairement soutenir ma candidature, m’ont fait part ces derniers jours de
leur inquiétude face aux menaces pesant sur la libre expression de mon programme.
Nous sommes aujourd’hui en face d’une nouvelle étape. Un cran est franchi, lourd de danger
pour la démocratie. J’en appelle, non seulement aux maires, mais à tous mes concitoyens attachés à
la démocratie, qu’ils partagent ou non mes opinions.
Chacun le sait : un coup porté contre une liberté démocratique, c’est une menace contre toutes
les libertés démocratiques. Un coup porté contre la liberté d’expression d’un courant d’opinion, c’est
une menace contre la liberté d’expression de tous les courants d’opinion.
Dans les conditions rendues difficiles par la décision de la CNCCEP, et dans le respect des règles de
la République, j’entends aller jusqu’au bout du mandat qui m’a été confié : être, dans ces élections, le
candidat de tous ceux – élus, salariés du public et du privé, habitants des villes et des campagnes,
jeunes, chômeurs, retraités, mères de famille – qui, comme moi, partagent cette conviction : pour
sauver et reconquérir la démocratie en danger, pour sauver et reconquérir les services publics et la
liberté des 36 000 communes, il n’est d’autre voie que de rompre avec l’Union européenne.
 
 
Je soussigné(e), sans nécessairement partager tout ou partie
des positions exprimées par Gérard Schivardi,
m’associe à sa protestation au nom de la démocratie et de la défense des libertés,
et contribue à la collecte financière.
 
 
Nom :                                    prénom :                   Adresse :
Téléphone :
E.mail :
Soutien financier :
 
Chèques à l’ordre de : “AFPT" 
Compte HSBC n° 170 600 004.
 
 Chèques à l’ordre de : « AFPT ». Mentionner au dos : « Solidarité-Démocratie ».Compte : Banque postale - La Source 3747580X

Bureau de campagne de Gérard Schivardi : Eurosites, 8 bis, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris. Tél. : 01 55 28 55 19

Imprimerie Rotinfed 2000, Paris
 
publié par Comité de soutien a Gérard Schivardi dans: schivardi
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